A l’école de la Francophonie : la famille s’agrandit !


slideshow17La Francophonie = un pont entre les peuples !

C’est une belle image qui est au fondement de notre projet intitulé « A l’école de la Francophonie » et qui s’illustre aujourd’hui à la lumière d’un simple chiffre : les 70 premiers membres inscrits sur notre communauté sont originaires de plus de 30 pays différents !

Ainsi, notre famille francophone s’agrandit-elle progressivement pour contribuer, nous l’espérons, à la constitution d’un réseau d’enseignants, de parents et d’élèves qui ignore les frontières physiques. Une superbe opportunité en perspective pour développer des projets inter-établissements autour de la langue française…

N’hésitez plus et rejoignez notre communauté !

Ce projet est aussi le vôtre !

Et c’est ici : http://prof.ecoledelafrancophonie.com/

A l’école de la fraternité et de la tolérance


« A l’école de la Francophonie » est un projet humaniste guidé par une philosophie : celle selon laquelle la Francophonie représente avant tout un pont entre les peuples et entre les cultures. La langue française permet en effet à des personnes du monde entier de communiquer et de se comprendre. Elle sert à tisser des liens et à bâtir des réseaux d’amitié et de solidarité à travers le monde.

C’est de cette philosophie qu’est née l’idée de mettre en scène des personnages qui seraient chacun représentatif d’un pays du monde et qui communiqueraient entre eux en français. Il nous a semblé que les enfants qui apprennent le français en tant que langue étrangère pourraient de cette manière plus facilement donner du sens à leur apprentissage et alimenter ainsi leur motivation. De plus, il nous a paru essentiel de faire en sorte que l’apprentissage d’une langue étrangère soit aussi l’occasion d’encourager les jeunes apprenants à s’ouvrir aux autres cultures et à faire la découverte de l’altérité.

Le nom de notre école et le titre que nous avons choisi pour notre projet ont pour objectif de mettre en lumière cette philosophie, philosophie selon laquelle la Francophonie est une école : celle de la tolérance et de la fraternité.

Pour découvrir le projet, c’est ici !

Retour sur la conception pédagogique du projet « A l’école de la Francophonie » (Mémoire de Master AIGEME)


C’est en novembre 2010 que l’aventure de « A l’école de la Francophonie » a démarré. Partant du constat selon lequel les méthodes de français langue étrangère (FLE) actuellement disponibles sur le marché ne sont pas réellement adaptées au jeune public laotien qui se reconnaît mal dans les décors et situations proposés, nous avons tenté de concevoir une méthode plus apte à susciter l’intérêt et la motivation des apprenants asiatiques. Nous avons pour cela imaginé un scénario d’apprentissage qui prendrait la forme d’un dessin animé interactif et qui s’inscrirait dans une approche de l’enseignement/apprentissage à la fois plus ludique et plus moderne.

Notre démarche, largement « artisanale » au sens où l’entend Nicolas Guichon dans son ouvrage sur les langues et les TICE (2006, p. 23), a été le point de départ d’une réflexion pédagogique originale qui a rassemblé pendant une année une trentaine d’experts de l’enseignement et du FLE, issus de 18 établissements répartis dans les 9 pays partenaires du projet (Laos, Cambodge, Vietnam, Inde, France, Sénégal, Canada, Brésil et Pérou). Cette réflexion a débouché sur une application multimédia destinée à l’enseignement du FLE aux enfants de 8 à 12 ans, application qui sera disponible en ligne à la fin de l’été 2012.

Le projet « A l’école de la Francophonie » étant destiné à améliorer les compétences de notre public cible, il convient de s’interroger sur l’efficacité potentielle de cette future application numérique eu égard aux différentes théories qui ont été produites sur l’apprentissage et sur les dispositifs multimédias comme outils de médiation pour l’apprentissage des langues. Bien qu’elle intervienne tardivement dans le processus de conception de l’application, cette analyse devrait néanmoins être utile et nous permettre, si besoin est, de réorienter et/ou de compléter le projet pour en corriger les failles.

En ce sens, ce travail est une contribution théorique et méthodologique à l’enseignement médiatisé du FLE aux enfants de 8 à 12 ans. Il vise à étudier la valeur ajoutée qu’un dispositif d’enseignement/apprentissage médiatisé peut apporter à un enseignement classique à partir d’un exemple, celui de l’outil mis en place dans le cadre du projet « A l’école de la Francophonie ». Il s’agira donc de porter un regard critique sur l’application qui est en cours de réalisation et d’en analyser les points forts et faibles.

Selon Muriel Grobois (2006, p. 12) « élaborer un didacticiel, aussi peu ambitieux soit-il, ne peut se réduire à de l’empirisme ou de l’intuition et suppose, entre autres, d’examiner les théories d’apprentissage sous-jacentes. ». Il convient d’admettre que c’est là notre premier point faible puisque notre approche est jusqu’ici restée largement empirique et ne repose que sur une théorie didactique implicite largement fondée sur diverses constatations effectuées sur le terrain. Pour autant, faut-il considérer qu’une démarche qui met l’accent sur le produit fini plutôt que sur la production d’hypothèses et leur vérification est nécessairement fautive ? Si nous nous plaçons en effet en tant que praticiens avant de nous présenter en tant que théoriciens, précisons néanmoins que le cadre théorique a toutefois pu faire l’objet d’une intégration et d’une intériorisation par l’ensemble des membres des équipes pédagogiques qui sont tous des spécialistes du FLE et/ou de l’enseignement aux enfants sur divers terrains.

Nous essaierons tout au long de cette étude de voir comment le scénario d’apprentissage du projet « A l’école de la Francophonie » interroge le schéma d’acquisition d’une langue étrangère par les enfants.

Dans un premier temps, la connaissance des théories linguistique et psychologique de l’apprentissage notamment du point de vue de l’acquisition des langues étrangères par les enfants nous amènera à émettre des hypothèses et recommandations pour la mise en place d’un dispositif d’enseignement/apprentissage médiatisé.

Nous verrons ensuite quelles modalités pédagogiques ont été privilégiées dans le cadre de la réalisation du scénario d’apprentissage de « A l’école de la Francophonie » et tenterons d’analyser la démarche de mise en œuvre du projet.

Enfin, nous nous interrogerons sur la façon dont le projet peut être complété et/ou réorienté afin de répondre le mieux possible aux recommandations qui ont été émises à la lumière des différents apports théoriques.

Pour télécharger et lire ce rapport, cliquez sur le lien suivant : D0CZ0_Memoire_Emilie_Viret_2012

Des nouvelles du projet « A l’école de la Francophonie »


Le projet « A l’école de la francophonie » est en cours de finalisation. Les saynètes sont bien avancées et le produit final devrait être accessible en ligne prochainement (fin août 2012).

Je vous invite à visionner la présentation vidéo ci-dessus pour vous en faire une meilleure idée.

Et n’hésitez pas à laisser vos commentaires !

Bonne découverte !

Emilie

Les outils de partage du Web 2.0


Le web 2.0, c’est la génération du « web social ». Et qui dit « web social dit « médias sociaux » et donc « outils de partage ». Les médias sociaux utilisent en effet l’intelligence collective dans un esprit de collaboration en ligne. Par le biais de ces moyens de communication sociale, des individus ou des groupes d’individus qui collaborent créent ensemble du contenu Web, organisent le contenu, l’indexent, le modifient ou font des commentaires, le combinent avec des créations personnelles.

Outils de partage de documents, de signets, de flux, de bureau ou d’application, ils permettent tous de développer une approche collaborative du web. De nombreuses utilisations pédagogiques de ces outils de partage peuvent être menées. Par exemple, dans le cadre du projet « A l’école de la francophonie« , je dois coordonner le travail d’équipes pédagogiques de 9 pays partenaires et celui des équipes techniques, bailleurs de fonds, etc. Pour la réalisation pédagogique, nous utilisons principalement nos « vieilles » boites courriel, ce qui n’est pas, je le constate maintenant, l’option la plus simple (voir mon billet précédent sur les wikis)… Pour la coordination technique, nous utilisons des outils plus adaptés comme par exemple les Google Docs et un espace partagé pour le dépôt de documents et fichiers (Dropbox). Pour tout ce qui est communication, relations avec les bailleurs, nous avons également eu recours à des outils de partage de vidéos ou présentations comme Animoto ou Prezi. Les usages sont donc nombreux et plus encore dans le domaine de la gestion de projets TICE : le microblogging pour la veille pédagogique, les réseaux sociaux pour la pratique d’une langue en interaction et le dialogue interculturel, etc.

Pour tenter de classifier tous ces outils de partage, j’ai utilisé l’un d’eux et je vous propose donc de visionner mon premier Pearltrees (en cliquant sur le lien ci-avant). Les contributions sont bien entendu les bienvenues ! Ne s’agit-il pas de partager ?

Bonne navigation !

Mon expérience des réseaux sociaux


Mon expérience des réseaux sociaux a commencé il y a une dizaine d’années en Malaisie où mes amis  ne cessaient de m’envoyer des demandes d’ajouts à des listes sur des sites comme Friendster, hi5, Copains d’avant pour n’en citer que quelques exemples… Au départ, afin de ne pas décevoir les personnes qui m’avaient conviée à rejoindre leur groupe, je me suis inscrite, et de fil en aiguille, je me suis retrouvée avec cinq ou six comptes différents sur lesquels je n’allais qu’occasionnellement au point même que j’ai fini par n’y plus aller du tout et que cela n’a pas changé grand chose.

…Jusqu’au jour où Facebook a fait son apparition et qu’il a fait l’unanimité auprès de ces mêmes amis qui ont peu à peu délaissé leur système de réseautage traditionnel au profit de ce dernier. Je n’étais pas très tentée de renouveler l’expérience ratée des premiers temps et pourtant, je m’y suis inscrite pour trois raisons :

– Tout d’abord par curiosité : qu’y avait-il d’à ce point sensationnel dans ce nouvel outil pour que tout le monde s’y adonne ?

– Ensuite, j’ai eu la joie de retrouver ainsi de nombreux amis d’enfance perdus de vue (mais pas de coeur) ;

– Enfin, je me suis rendue compte que ces amis, pour la plupart, avaient tendance à délaisser complètement la messagerie traditionnelle et que pour les joindre, il me fallait passer nécessairement par le réseau social qui ne n’avait pourtant pas séduite outre mesure…

J’y suis donc restée et à ce jour, j’y fais encore une petite visite hebdomadaire histoire de prendre la température et quelques nouvelles (j’y apprends presque toujours quelque chose d’intéressant). J’y poste de temps en temps quelques nouvelles personnelles et des photos de ma famille, mais cela s’arrête là. Je ne suis pas très à l’aise avec l’idée d’avoir ma vie privée étalée sur des réseaux…

En revanche, là où j’apprends le plus sur l’usage des réseaux sociaux, c’est au niveau du centre de ressources que je gère ici à l’Université nationale du Laos. Ici, Facebook est devenu LE sport national ! Lorsque je m’absente pour une réunion à l’extérieur,…

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Eduquer les enfants aux problématiques cruciales de nos sociétés avec Vinz et Lou


Le site Vinz et Lou est né de la nécessité d’éduquer les plus petits aux risques des nouveaux médias de communication et d’information qu’ils utilisent désormais de plus en plus tôt. L’aventure a commencé par de courtes séquences type dessin animé dont l’objectif était d’éveiller la conscience des petits aux risques de l’Internet. Des activités interactives ont été proposées en renfort des saynètes pour vérifier le degré de compréhension des problématiques abordées. Forte du succès immédiat de ces séquences, l’équipe a poursuivi le travail en abordant de nouvelles thématiques, notamment l’alimentation, l’environnement et la citoyenneté. A découvrir !