Les outils de partage du Web 2.0


Le web 2.0, c’est la génération du « web social ». Et qui dit « web social dit « médias sociaux » et donc « outils de partage ». Les médias sociaux utilisent en effet l’intelligence collective dans un esprit de collaboration en ligne. Par le biais de ces moyens de communication sociale, des individus ou des groupes d’individus qui collaborent créent ensemble du contenu Web, organisent le contenu, l’indexent, le modifient ou font des commentaires, le combinent avec des créations personnelles.

Outils de partage de documents, de signets, de flux, de bureau ou d’application, ils permettent tous de développer une approche collaborative du web. De nombreuses utilisations pédagogiques de ces outils de partage peuvent être menées. Par exemple, dans le cadre du projet « A l’école de la francophonie« , je dois coordonner le travail d’équipes pédagogiques de 9 pays partenaires et celui des équipes techniques, bailleurs de fonds, etc. Pour la réalisation pédagogique, nous utilisons principalement nos « vieilles » boites courriel, ce qui n’est pas, je le constate maintenant, l’option la plus simple (voir mon billet précédent sur les wikis)… Pour la coordination technique, nous utilisons des outils plus adaptés comme par exemple les Google Docs et un espace partagé pour le dépôt de documents et fichiers (Dropbox). Pour tout ce qui est communication, relations avec les bailleurs, nous avons également eu recours à des outils de partage de vidéos ou présentations comme Animoto ou Prezi. Les usages sont donc nombreux et plus encore dans le domaine de la gestion de projets TICE : le microblogging pour la veille pédagogique, les réseaux sociaux pour la pratique d’une langue en interaction et le dialogue interculturel, etc.

Pour tenter de classifier tous ces outils de partage, j’ai utilisé l’un d’eux et je vous propose donc de visionner mon premier Pearltrees (en cliquant sur le lien ci-avant). Les contributions sont bien entendu les bienvenues ! Ne s’agit-il pas de partager ?

Bonne navigation !

Mon expérience des réseaux sociaux


Mon expérience des réseaux sociaux a commencé il y a une dizaine d’années en Malaisie où mes amis  ne cessaient de m’envoyer des demandes d’ajouts à des listes sur des sites comme Friendster, hi5, Copains d’avant pour n’en citer que quelques exemples… Au départ, afin de ne pas décevoir les personnes qui m’avaient conviée à rejoindre leur groupe, je me suis inscrite, et de fil en aiguille, je me suis retrouvée avec cinq ou six comptes différents sur lesquels je n’allais qu’occasionnellement au point même que j’ai fini par n’y plus aller du tout et que cela n’a pas changé grand chose.

…Jusqu’au jour où Facebook a fait son apparition et qu’il a fait l’unanimité auprès de ces mêmes amis qui ont peu à peu délaissé leur système de réseautage traditionnel au profit de ce dernier. Je n’étais pas très tentée de renouveler l’expérience ratée des premiers temps et pourtant, je m’y suis inscrite pour trois raisons :

– Tout d’abord par curiosité : qu’y avait-il d’à ce point sensationnel dans ce nouvel outil pour que tout le monde s’y adonne ?

– Ensuite, j’ai eu la joie de retrouver ainsi de nombreux amis d’enfance perdus de vue (mais pas de coeur) ;

– Enfin, je me suis rendue compte que ces amis, pour la plupart, avaient tendance à délaisser complètement la messagerie traditionnelle et que pour les joindre, il me fallait passer nécessairement par le réseau social qui ne n’avait pourtant pas séduite outre mesure…

J’y suis donc restée et à ce jour, j’y fais encore une petite visite hebdomadaire histoire de prendre la température et quelques nouvelles (j’y apprends presque toujours quelque chose d’intéressant). J’y poste de temps en temps quelques nouvelles personnelles et des photos de ma famille, mais cela s’arrête là. Je ne suis pas très à l’aise avec l’idée d’avoir ma vie privée étalée sur des réseaux…

En revanche, là où j’apprends le plus sur l’usage des réseaux sociaux, c’est au niveau du centre de ressources que je gère ici à l’Université nationale du Laos. Ici, Facebook est devenu LE sport national ! Lorsque je m’absente pour une réunion à l’extérieur,…

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Pour mieux comprendre les flux RSS


RSS (sigle issu de l’anglais « Rich Site Summary ») désigne une famille de formats XML utilisés pour la syndication de contenu Web. On désigne par « flux RSS » un fichier dont le contenu est produit automatiquement (sauf cas exceptionnels) en fonction des mises à jour d’un site Web. Les flux RSS sont souvent utilisés par les sites d’actualité ou les blogs pour présenter les titres des dernières informations consultables en ligne.

La lecture d’un flux RSS se fait à l’aide d’un agrégateur. Il suffit de renseigner l’adresse du fil RSS concerné afin que le programme se connecte régulièrement aux sites émetteurs pour vérifier la présence de nouveau contenu. Si c’est le cas, il est téléchargé et converti au format HTML pour en permettre la lecture. Le principal avantage de cette technologie est le fait de pouvoir suivre facilement l’évolution d’un ou de plusieurs sites Web sans avoir besoin de s’y rendre manuellement.

Pour ma part, j’utilise Netvibes que je trouve idéal pour le partage de flux. J’en ai d’abord testé l’efficacité en m’abonnant aux flux RSS d’un certain nombre de sites web proposant des offres d’emploi dans les domaines qui m’intéressent. Ainsi, pour vérifier la publication éventuelle de nouvelles offres, plus besoin de faire le tour de tous les sites : les dernières offres s’inscrivent automatiquement dans l’onglet Netvibes que j’ai créé à cette fin. Je trouve que cela représente un gain de temps précieux ! Malheureusement, tous les sites ne permettent pas l’agrégation de contenus grâce aux flux RSS et la stratégie n’est pas encore généralisable à très large échelle…

Je compte prochainement poursuivre ma démarche en m’abonnant aux flux RSS de sites spécialisés dans les TICE, notamment dans le domaine de l’éducation primaire, afin d’être automatiquement informée des nouveautés en la matière : encore un excellent moyen de faire de la veille professionnelle sur la toile !

Je vous invite d’ailleurs à faire de même et à vous abonner sans plus attendre aux flux RSS de ce site !

Et pour ceux et celles qui voudraient mieux comprendre le principe des flux RSS, je vous invite à visionner une vidéo en cliquant sur ce lien

Bonne navigation !

Micro-blogging : retour d’expérience


Au menu de cette nouvelle séquence : le micro-blogging, autrement dit l’échange de contenus textuels très courts via des plateformes de type Twitterdont tout le monde a (au moins) entendu parler. De mon côté, j’en avais (seulement) entendu parler et avais du mal à me lancer dans l’aventure, dans la mesure où, très honnêtement, je n’en voyais pas bien l’intérêt… J’y suis donc allée un peu à reculons.

Et pourtant, j’ai fini par ouvrir un compte Twitter (mon pseudo : EmilieVT1) et j’ai compris une chose : il s’agit là d’un outil fantastique pour faire de la veille professionnelle sur internet, dans un domaine précis dont on aura pu identifier des contributeurs phares. Bon, je relativise un peu parce que je débute en la matière : je n’ai pas encore pris toute la mesure de cet outil, mais je crois que j’en ai perçu les potentialités !

Et une dernière chose : le jour où j’ai créé mon blog et que j’y ai posté mon premier tweet qui dirigeait vers l’adresse de ce blog, j’ai reçu plus de 140 visites (une première !) ! Je pense qu’il y a donc un lien réel avec la construction de notre identité numérique et que Twitter peut être utilisé pour mettre en valeur nos compétences et notre expertise dans les domaines qui nous concernent.

Une expérience très positive en somme !